L'avenir de la Wallonie est à ses cotés, mais elle ne le voit pas encore !
Mon blogue est destiné à faire connaître mon opinion sur "la politique". Je suis un citoyen wallon comme il y en a beaucoup , de la base , de terrain ! Je voudrais que notre Wallonie devienne une région prospère dans un grand pays d'Europe ,la France.
Pour rappel, il est interdit de publier des textes, images à caractère violent, obscène, ou susceptibles d'entretenir des préjugés ethniques ou discriminatoires!
MON BLOGUE N'ENGAGE EN RIEN LE RASSEMBLEMENT WALLONIE-FRANCE (RWF)
Ce que je poste vient d'une opinion personnelle !
Bonne visite !
... la désignation de Delcroix donne des boutons à certains. Ainsi, André Flahaut qui reprend sur son blog la liste des portefeuilles attribués à des Flamands, en matière de relations internationales : Premier ministre, Affaires étrangères, Justice, Budget, Intérieur, Défense... Sans parler de l'entourage de certaines éminences : Charles Michel n'est-il pas cornaqué par l'ancien conseiller diplomatique d'Herman Van Rompuy ? Interrogé, Flahaut ajoute des éléments éloquents. Accrochez-vous bien ! Avant même d'avoir été nommé commissaire à l'expo 2010, Leo Delcroix a participé à une réception à l'ambassade de Chine à Bruxelles. De même, Yves Leterme s'est rendu au Congo, à un sommet sur la francophonie (!), sans être officiellement ministre des Affaires étrangères. Autre joyeuseté, c'est une société de Vilvorde qui a remporté l'appel d'offres concernant l'audit de la radio nationale congolaise. Le premier citoyen de cette Ville, Jean-Luc Dehaene, était d'ailleurs présent à la signature du contrat. Ajoutez-y le retour en force de Luc Vanden Brande qui tente de reposer sa candidature comme secrétaire général du Conseil de l'Europe, alors qu'il n'est plus parlementaire et que la Flandre refuse de signer la convention de protection des minorités, au sein du même Conseil. À ces faits, Flahaut adjoint la récente convocation de l'ambassadeur hollandais par le ministre-président flamand, Kris Peeters, pour un problème fluvial : du jamais vu !
Traduction lapidaire du socialiste : "La Flandre utilise les structures de la Belgique quand cela lui convient."
24-08-2009, 19:56:08 C'est avec la France que l'union fera la force
Le plus grave pour la Wallonie n’est pas l’indépendance de la Flandre voire la séparation de la Belgique. Au contraire !
Le pire pour la Wallonie, c’est de lier son avenir à un Etat sous le joug d’une certaine Flandre, autonome impériale et francophobe, qui colonise le reste de la Belgique et son image extérieure à son profit et au dépend de la Wallonie pour laquelle elle n’a que du mépris. Ex : le Premier Ministre qui d’office est Flamand et représente la Belgique au sommet des pays francophones.
La SNCB, Belgacom, la RVA, le sport, l’armée, la police, le commerce (import / export), l’agriculture (Boerenbond), la coopération, les banques, la religion, tout est dans les mains des Flamands avec le laisser faire des politiques francophones.
La Flandre a pris le contrôle des institutions fédérales : voici une liste non exhaustive :
1.L’armée. C’est lors de mon service militaire que j’ai fait ma première rencontre avec les flamingants. Outre les insultes communautaires régulières de la part des officiers flamands, un colonel m’a exposé sa théorie expliquant combien nous, les Wallons, étions une race de dégénérés.
2.J’ai travaillé pendant 11 ans au sein de la RTT / Belgacom. Chez Belgacom, l’esprit flamingant règne. L’harcèlement moral (d’une violence qui pousse au suicide) envers les francophones est pratique courante. L’usage du français est éradiqué. Les cadres flamands / flamingants sont majoritaires et occupent les postes stratégiques. Ils privilégient les partenaires flamands et Belgacom réduit ses activités en Wallonie. D’ailleurs, ils ont même coulé le WIN (Wallonie Intranet) dont Belgacom était le partenaire pour ensuite en prendre le contrôle total.
3.Les cadres flamands de la SNCB ne sont pas gênés pour dilapider le rail en Wallonie. En 40 ans, le réseau wallon a perdu 40 % de ses lignes. Par contre, le réseau flamand a progressé. Aujourd’hui, la différence est nette. La Flandre a un réseau dense, maillé, rapide avec une capacité adaptée (4 voies). La Wallonie a un réseau disparate (pas maillé), dépareillé, obsolète avec une capacité insuffisante (2 voies). La vitesse des trains wallons d’aujourd’hui est inférieure à celle des trains de 1960. La Flandre bénéficie le plus souvent du nouveau matériel roulant. Tandis que le vieux matériel termine sa carrière en Wallonie. Plus grave, si on compare la somme totale des dessertes (la sommes des points d’arrêts * le nombre de trains qui s’y arrêtent) de la Wallonie par rapport à la Flandre, on est alors très loin des 40%, et ce même en tenant compte du nombre de voyageurs. Même les investissements en Wallonie doivent satisfaire la Flandre. La modernisation de la ligne Athus – Meuse faite sur le compte des Wallons doit servir à écouler les marchandises du port d’Anvers. ABX est un autre exemple de détournement des budgets de la SNCB vers la Flandre. ABX a surtout servi à développer le port d’Anvers.
4.A la RVA (régie des voies aériennes) l’ambiance est flamingante et francophobe (témoignages de contrôleurs aériens wallons). L’aéroport national est en Flandre. Zaventem devient la vitrine de la Flandre et d’une Belgique exclusivement flamande. Et sur les vols de certaines compagnies aériennes les annonces dans l’avion sont bilingues néerlandais / anglais.
5.La RVM (régie des voies maritimes) flamande, naturellement.
6.La Poste, elle aussi, dirigée par des Flamands, réduit ses activités en Wallonie.
7.Tout l'agro-alimentaire belge est dans les mains du Boerenbond (organisation catholique flamande).
8.Le milieu bancaire est aussi noyauté. (KBC (Boerenbond, CD&V), Dexia (ACW, Bacob, CD&V) et Buiten Fortis …)
9.Tout l’import / export est situé majoritairement en Flandre.
10.Les offices du tourisme : Pour la majorité des touristes, la Belgique, c’est la Flandre. Bruges, Antwerpen, Gand et Brussel. A un point tel que, des étudiants américains venus étudier les mentalités européennes ont limité leur excursion en Belgique aux villes flamandes et à Bruxelles (ville flamande ?). La Wallonie n’existe plus.
11.Les représentations de la Belgique à l'extérieur qui sont aussi tenues par les Flamands. Un ami m'a raconté qu'au consulat belge en Roumanie, on refuse de parler français.
12.La représentation politique de la Belgique : le Premier ministre est d’office flamand. Il est curieux que le Premier et ses ministres assistent au pèlerinage de l’Yser. Ce qui ne les empêchent pas d’être présents au sommet des pays francophones.
13.La flamandisation des étrangers qui entrent en Belgique, sous forme d'invitations pressantes pour suivre des cours gratuits de néerlandais.
14.La flamandisation de Bruxelles, où les Flamands pourtant très minoritaires à Bruxelles ont obtenu une représentation surévaluée et antidémocratique. La Flandre veut s’approprier Bruxelles, car Bruxelles est un pôle économique, politique, culturel stratégique. Pour ce faire, la Flandre manipule les Francophones Wallons et Bruxellois pour créer la zizanie entre eux. Bruxelles est en passe d’avoir une renommée plus importante que la Belgique. En colonisant Bruxelles, la Flandre gagne le statut international qui lui fait défaut. Elle pourra alors larguer voire coloniser une Wallonie exsangue et anonyme.
15.La coopération belge est elle aussi sous contrôle d’organisations flamandes catholiques.
16.Les relations économiques patronnées par la Premier Ministre sont dirigées par les milieux flamands.
17.Le sport national souffre lui aussi de l’esprit flamingant. Ex : M. Jean-Marie De Deckers, ex sélectionneur national, qui a été « viré » pour avoir osé exprimer publiquement ses sentiments francophobes. Aujourd’hui récompensé comme sénateur.
18.Les administrations fédérales, la police sont toutes dirigées par des Flamands.
19.Même dans les entreprises installées en Wallonie, la Flandre arrive à imposer une direction flamande. Il existe même des entreprises flamandes installées en Wallonie où la majorité du personnel est flamand.
20.Une propagande très efficace à l’extérieure pour étouffer l’écho des francophones. J’ai eu la surprise d’entendre un Québécois expliquer que le combat pour un Québec libre était apparenté et solidaire à celui des Flamands opprimés en Belgique… Incroyable !
Bien sûr, on inculque aux Flamands un sentiment de persécution avec le pèlerinage francophobe de l’Yser en mémoire de l’histoire de ces soldats Flamands de 1914 (oubliés les soldats Wallons de l’Yser) qui, ne comprenant que LE FLAMAND, (c.-à-d. nombreux dialectes très différents), recevaient des ordres en français de la part d’officiers FRANCOPHONES (dont une bonne partie étaient des Flamands nobles et bourgeois parlant français pour se distinguer du peuple). On oublie de dire que ces mêmes officiers ne parlaient non plus le Wallon, et donnaient leurs ordres en français aux soldats Wallons, dont un grand nombre à l’époque, ne comprenaient que leurs dialectes Wallons. Mais tout ça, on ne le dit pas !
Bizarrement aussi, on ne parle pas de l’histoire des soldats Wallons de 1940 qui sont restés prisonniers 5 ans en Allemagne. Tandis que les soldats Flamands sont retournés libres au pays, suite à des négociations secrètes. Un oubli, victime de la désinformation ? Et pourquoi la Wallonie n’organiserait-elle pas un pèlerinage en mémoires des prisonniers Wallons de 1940 ?
Mes conclusions :
La domination flamande n’est pas le fruit du hasard. Ni celui d’une quelconque supériorité raciale, intellectuelle ou de mentalité. La domination flamande doit sa redoutable efficacité à des organisations comme « De Warande », le Boerenbond et l’OVV.
Face à ce bloc, les Wallons et les francophones de Bruxelles sont divisés, sans stratégie commune.
La Wallonie a tout à perdre à s’incruster en Belgique. L’avenir de la Wallonie est hors de cette Belgique noyautée par la Flandre. La Wallonie a besoin d'un autre partenaire : La France
19-08-2009, 17:38:09 C'est avec la France que l'union fera la force
Ernest Glinne est mort, un grand citoyen nous quitte...
Décès d'Ernest Glinne, ancien ministre de l'Emploi et du Travail
(Extrait de RTL Info)
Ernest Glinne est né à Forchies-la-Marche le 30 mars 1931. Militant wallon, il a été membre du Parti Socialiste avant de rejoindre Ecolo. Lors des élections de juin 2009, il était premier suppléant sur la liste pour le parlement européen du RWF (Rassemblement Wallonie France).
M. Glinne a été député socialiste à de nombreuses reprises entre 1961 et 1984. Elu de l'arrondissement de Charleroi, il a aussi été bourgmestre de Courcelles et ministre de l'Emploi et du Travail de 1973 à 1974 dans les gouvernements Leburton I et Leburton II. Il a raté de peu la présidence du PS lorsqu'il s'est présenté en 1981 contre Guy Spitaels. M. Glinne a siégé au Parlement européen de 1979 à 1994 où il a notamment dirigé le groupe socialiste.
Dans les années nonante il a pris ses distances du PS et s'est rapproché d'Ecolo où il a notamment entretenu de bonnes relations avec Jacky Morael. En 2000, il est devenu conseiller communal écologiste (puis RWF après son adhésion au parti) à Courcelles.
Wallon et fédéraliste convaincu, il a fait partie du Mouvement populaire wallon après la grève générale de l'hiver 1960-1961. Il a quitté le MPW pour pouvoir rester au PS lorsque l'appartenance simultanée au mouvement et au PS a été interdite.
Le RWF rend hommage à un grand citoyen du pays de Charleroi
Paul-Henry Gendebien tient à lui rendre hommage au nom de tous ceux qui militent pour la réunion de la Wallonie et de Bruxelles à la France.
C'est avec émotion qu'il souligne la disparition d'un grand citoyen du Pays de Charleroi, qui avait réussi à concilier la défense de la Wallonie, du socialisme démocratique et de l'Europe.
Ernest Glinne a toujours réussi à se tenir à l'écart de toute compromission avec les dérives et les corruptions du régime des partis.
C'était son double amour de la République et de la France qui l'avait conduit voici quelques années à rejoindre le R.W.F.
Le Rassemblement Wallonie-France salue sa mémoire, car Ernest Glinne mérite de figurer au Panthéon des grands Wallons.
Paul-Henry Gendebien, Président du R.W.F.
11-08-2009, 08:55:35 C'est avec la France que l'union fera la force
LA CHUTE DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE … entrainera la chute de l’Espace Wallonie-Bruxelles.
Cessons de rêver au « bon sens », à la « fraternité » ! Cessons d’espérer un « dialogue constructif » avec la Flandre ! Elle n’acceptera de parler que de ce qui l’intéresse : son programme d’expansion arrêté par le Gouvernement flamand en 1999 et repositionné en 2004.
Elle lorgne silencieusement, à court terme, sur le plus grand bassin d’emplois du pays et sur une force économique qui caracole en tête de l’Union européenne : Bruxelles. Elle veut Bruxelles…tout en lorgnant silencieusement, à long terme, sur les richesses de la Wallonie.
Bruxelles, le miroir de la Communauté française, la vitrine de l’économie renaissante de l’Espace Wallonie-Bruxelles, ne peut tomber. Sa ligne de résistance est la périphérie ; elle ne peut céder.
Mais, la pression flamande est forte. Elle mine les forces morales par les vexations, par les contraintes administratives, par les interdictions… Des moyens de toute nature sont mis en œuvre pour décourager les francophones de rester et de s’installer en périphérie. Car, l’inadmissible est qu’ils puissent voter pour des francophones, qu’ils élisent des collèges francophones.
Des craintes nous tarabustent au regard de la fragilité du « front des francophones ».
ECOLO s’en va « bras dessus, bras dessous » avec son homologue flamand Groen ; il lui laisse le champ libre en périphérie.
Le M R, s’il montre de la fermeté avec sa branche bruxelloise FDF, est peu fiable ; son super patron, Louis Michel, n’a-t-il pas déclaré « que la périphérie ne l’empêchait pas de dormir » ?
Le PS parait sûr, mais est très fragilisé par les coups bas intestins.
Le CDH, en la personne de Joëlle Milquet, est fiable, mais le départ de la présidente, prévu pour septembre, fait craindre un repli sur soi dans une inflexion vers l’épanouissement de l’enseignement catholique avec l’appoint non rejeté de son grand frère flamand, le CD&V (ex-CVP).
Nos craintes d’un nouveau recul francophone devant les exigences flamandes sont multipliées par la volonté commune des CDH, ECOLO, M R, PS d’imposer le bilinguisme flamand-français en Belgique française et l’expansion des classes d’immersion linguistique flamand-français. Le bilinguisme imposé en Wallonie. Ce que condamnaient avec détermination les grands défenseurs de la langue et de la culture françaises, les Jules Destrée, François Bovesse, Fernand Massart, Etienne Duvieusart, Lucien Outers et tant d’autres…
L’occupation du pouvoir et leurs influences rassemblent les ambitions des quatre grands partis francophones. Aucun d’entre eux, CDH, M R, PS, ne voudra quitter le gouvernement fédéral ; l’ECOLO est sur le pas de la porte pour y entrer. Naturellement, les relations entre partenaires seront tendues… Ce dont, nous pouvons le prédire, profitera la Flandre unie dans sa culture.
Or, on sait que les partis flamands sont nationalistes… Cela donne toute la portée de l’inscription par le Mouvement flamand, dans ses objectifs, de la bilinguisation flamando-française du pays avec extinction à terme – en silencieux – de la particule française dès que le langage flamand a pris le dessus, par la loi du nombre, sur le langage français. C’est ce qui s’est passé en Flandre ; c’est ce qui se passe dans les Fourons.
En périphérie, cet objectif du Mouvement flamand est mis en application ; la question linguistique est sublimée par certains responsables flamands : plus question de parler français sur les marchés, ni sur les plaines de jeux, ni dans les commerces, ni d’afficher et de distribuer de la publicité en français…Le bannissement du français !
L’après 7 juin n’augure rien de bon. Les déclarations et les sous-entendus des personnalités flamandes sont suffisamment explicites : pas question de prendre en compte le souhait de la population de la périphérie bruxelloise. Elles rejettent d’emblée la création d’un climat de confiance, entre les deux Communautés, nécessaire dans une recherche d’une solution équitable aux questions communautaires.
Face à ce vouloir de domination, à ces dérives linguistiques, qui en fait sont avant tout politiques, économiques et financières, nous devons construire des barrages. Nous devons être la conscience de ceux à qui nous avons donné mandat. Nous devons sans cesse leur rappeler à cultiver une politique de la langue française en veillant à la promotion et à l’emploi du français ainsi qu’au développement du plurilinguisme.
N’oublions pas que BHV reviendra à l’automne… avec un gouvernement flamand plus radicalisé ! N’oublions pas l’horizon 2011 où pointe une extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie
, plus grand que la Belgique, densément peuplé par quelque 18 millions d’habitants. Que pèseront les 4,5 millions de Belges de langue française face aux 40 millions d’habitants de langue germanique !
C’est de la résistance que l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles a besoin. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles lance cet appel à votre volontarisme parce que c’est vital pour l’Espace Wallonie-Bruxelles s’il ne veut pas subir, s’il ne veut pas être soumis à un chantage permanent.
Il faut que l’Espace Wallonie-Bruxelles ait des frontières arrêtées sur la base des résultats d’une consultation de la population concernée par référendum. Allons ensemble dans la défense de l’Espace Wallonie-Bruxelles. La périphérie, c’est un bout de l’Espace Wallonie-Bruxelles ! Ne la laisser pas chuter entre les mains de la Flandre !
Soyez les ambassadrices et les ambassadeurs de la Ligue wallonne de Bruxelles dans son combat pour la défense du français. Diffuser ses messages.
Raymond WATRICE Secrétaire de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles
04-08-2009, 18:33:46 C'est avec la France que l'union fera la force