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| 31-01-2008 Général |
Wallon de France ! |
Li Patwèspar Joseph Docquier Come lès pates d’âwe d’on vî visèdge, L’patwès s’sovint di l’adje dès mots. Dès djins do peûpe, ozès vièdjes, Di tins-in-tins, li djazèt co. Avou l’sov’nance di leûs vikèdjes, I-z-ont wârdî dès coûrs di sto. Come lès pates d’âwe d’on vî visèdge, L’patwès s’sovint di l’adje dès mots. Vwès dè l’doûceûr, d’vins lès manèdjes, Lès mames pâhûles, o vû d’leû chô, Rat’nint l’èfant à djambe di côk, Tot tarlatant l’tinrûle lingadje. Come lès pates d’âwe d’on vî visèdge, L’patwès s’sovint di l’adje dès mots. Le patois Comme les rides [pattes d’oie] d’un vieux visage, Le patois conserve l’âge des mots. Des habitants de nos villages, De temps en temps, le parlent encore. Avec le souvenir de leurs modes de vie, Ils ont gardé des coeurs solides. Comme les rides d’un vieux visage, Le patois conserve l’âge des mots. Voix de la douceur dans les foyers, Des mamans paisibles, dans leur giron, Retenaient l’enfant qui sursautait, Tout en fredonnant le tendre langage. Comme les rides d’un vieux visage, Le patois conserve l’âge des mots. Ce patois est du wallon de France (Givet) |
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31-01-2008, 15:07:17 C'est avec la France que l'union fera la force
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| 29-01-2008 Actualité |
Pour la réouverture de la ligne Dinant-Givet |
Fermée en 1989, la ligne Givet-Dinant (22 kilomètres) va-t-elle être réhabilitée ? Nicolas Sarkozy favorable au projet a, en tout cas, relancé le débat sur une possible réouverture de ce tronçon ferroviaire qui sortirait les Ardennes et la Pointe de leur situation de cul de sac. (Extrait de l’Ardennais janvier 2007)

« LE rapport du délégué à la redynamisation des Ardennes soulignait récemment la situation paradoxale du département sur le plan ferroviaire, où le TGV arrive en juin 2007 mais où il n’existe plus de raccordement avec le réseau belge.« Tout le monde connaît ici les 22 km de la ligne Givet-Dinant, aujourd’hui fermés au trafic. Avec le ministre de l’Équipement, nous avons écrit à nos homologues belges pour les inciter à rouvrir ce projet. Nous avons également inscrit dans le prochain Contrat de projet les crédits nécessaires au financement par l’État de sa part dans les travaux de remise en état ».Moitié-moitiéCette intervention faite par Nicolas Sarkozy, le 18 décembre 2006, devant les forces vives du département a fait rebondir un projet qui ressemblait depuis 18 ans à l’Arlésienne.Mardi 09 janvier 2007, son jeune conseiller technique ardennais, Boris Ravignon, rappelait l’importance du dossier : « Il devient indispensable de se mobiliser en faveur de la réouverture de cette ligne qui sortirait les Ardennes et la Pointe de leur situation de cul de sac. Aujourd’hui, la France est prête à relancer ce dossier en faisant un effort significatif ».Le trait d’union ferroviaire entre la Belgique et la France est donc à nouveau d’actualité. Parce que l’État français contrairement à sa précédente démarche envisage ni plus ni moins de partager l’investissement global (23 millions d’euros) avec son voisin [1]. [1] 20,55 millions d’euros consacrés à la mise en ordre de l’infrastructure et 1,12 million d’euros à la mise en conformité du matériel roulant. Avec les crédits européens Interreg mobilisés sur ce dossier transfrontalier, la France et la Belgique cofinanceraient alors à 50-50 le solde. Une solution beaucoup plus avantageuse pour les autorités belges qui rechignaient jusqu’alors en estimant trop coûteux les 80 % à payer pour la remise en état de la ligne. Sous prétexte que 19 des 22 km de cette ligne figurent sur leur propre territoire.Changement de donneCette renaissance apporte de l’eau au moulin de Claude Wallendorff, porte-parole de la communauté de communes Rives de Meuse, qui plaide depuis longtemps en faveur de cette solution. « En décembre 2006, le conseil communautaire a réaffirmé sa volonté de voir cette ligne Namur-Reims rouvrir aux voyageurs. 17 communes y sont favorables. On tire forcément des avantages d’être situé dans un couloir d’échanges. Le tout routier n’est pas la meilleure solution car le prix du pétrole ne cesse de flamber.Et j’ajouterais personnellement le nombre de plus en plus croissant de Wallons qui se rendent à Givet pour faire leurs achats, surtout dans les grandes surfaces !!!Voici ce qu’ en disait ECOLO il y a quelques mois :« A l’heure où le taux de non-emploi est important dans la région de Dinant-Beauraing et où, au contraire, la région de Givet semble vivre un intéressant boom économique, ECOLO considère que l’hypothèse de la réhabilitation de la ligne 154 devrait être envisagée avec plus d’enthousiasme et de volontarisme de la part de nos responsables politiques, notamment pour favoriser le travail transfrontalier. A l’heure où l’Europe se construit, l’avenir de notre région se situe autant au sud qu’au nord. »L’avantage pour les demandeurs d’emploi Wallons est de ne pas être obligés d’apprendre le Flamand pour trouver un travail ! D’autres lignes transfrontalières ont d’ailleurs été rouvertes en Alsace et en Franche-Comté ». Au lendemain de la venue du ministre de l’Intérieur, le maire de Givet a aussitôt averti le bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux, qui, dans la foulée, a envoyé un courrier au Ministre président de la région wallonne, pour « engager une concertation adéquate avec les autorités françaises ». A partir de là, la reprise de l’exploitation reste possible. « D’autant que ce tronçon permettrait de relier des pôles importants comme Namur, Charleville et Reims. Avec pour les Belges, la possibilité d’être reliés au TGV Est en mettant Paris à 2 h 30. Ce qui leur éviterait de se rendre à Bruxelles. Ca change totalement la donne. ».Déjà qu’en 2005, il y avait eu un espoir resté sans suite.(Extrait du net : 2005)« Claude Wallendorf, maire de Givet, n'a pas caché sa déception face à la sourde oreille qu'oppose la Région wallonne à la réouverture de la ligne ferroviaire Dinant-Givet. En désespoir de cause, il est venu plaider pour sa réouverture auprès des partenaires belges censés être les plus à l'écoute, à savoir la Ville de Dinant. Le tronçon dont il est question est long de 22 kilomètres, dont 85 % en territoire belge. Il a été sacrifié au nom de la rentabilité, en 1989. Hormis quelques soubresauts touristiques, la ligne n'a plus fait l'objet de la moindre exploitation régulière. D'après une étude de faisabilité commanditée en 2001, l'impérieuse remise en état de ce tronçon et l'investissement en matériel roulant représenteraient un coût d'au moins 21,9 millions d'euros. Pour une fréquentation quotidienne estimée à 400 voyageurs. "Selon nos calculs, le déficit d'exploitation qui en résulterait ne sera pas plus élevé que sur les autres lignes de Champagne-Ardennes", confie Karim Zibat, responsable d'un des bureaux d'étude en charge de cette analyse. Pas de quoi donc freiner le maillage ferroviaire entre Namur et Reims. Surtout dans l'optique de l'arrivée des TGV à Reims, voire à Charleville-Mézières en 2007. "Quant aux arguments entendus en Belgique relatifs à l'éventuelle concurrence de cette ligne avec la ligne Athus-Meuse ou par rapport à la cohabitation impossible avec le Ravel, ils sont totalement fallacieux", rétorque Claude Wallendorf. "Les dispositions de la ligne empêcheraient totalement d'y convoyer le fret. Le dégagement le long de la voie serait par contre suffisant pour y aménager le Ravel". Autant d'arguments qui ont trouvé un écho favorable auprès des élus du Collège échevinal dinantais. Les uns, gagnés par un brin de nostalgie, les autres conscients de l'opportunité économique d'être davantage accessibles à une clientèle française de plus en plus prononcée à Dinant. » |
Déficit Mais de son côté, André Antoine, ministre des Transports et du Développement territorial du gouvernement wallon, se montre plus que circonspect. « Je doute de la validité financière du projet », confiait-il à la presse le 16 mars 2007, confirmant ainsi sa prise de position remarquée lors d’une séance du parlement wallon, le 6 mars 2007. Pour lui, même si la question des coûts d’investissement peut être résolue par une participation accrue de la France, le problème du déficit de fonctionnement demeure entier (voir ci-dessous). Alors, faut-il se résoudre à laisser l’herbe envahir le ballast ? Peut-être. A moins que le résultat des prochaines élections, de part et d’autre de la frontière (les Belges vont élire leurs députés en juin 2007), ne vienne une nouvelle fois redistribuer les cartes. Qu’en est-il en 2008 ? Le taux de chômage ne régresse pas en Wallonie et le pouvoir d’achat diminue de plus en plus ! Mais cela passe surement au dessus de la tête de monsieur Antoine ! |
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29-01-2008, 14:52:12 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
En réponse à Xavier Diskeuve, journaliste à Vers l'Avenir ! |
Un pays ®attachant ! Je voudrais revenir sur le billet de Xavier Diskeuve de mercredi 23 janvier. Outre son sens de l’ironie qui le caractérise, j’ai trouvé Monsieur Diskeuve bien pessimiste dans son rêve ou il voyait la Wallonie rattachée à la France . Au lieu de voir Michel Daerden devenir sous préfet, je pense plutôt le voir prendre une retraite anticipée dans le bordelais !, et quand il voit la E42 privatisée et le recrutement de demandeurs d’emploi pour les gares de péage il aurait pu aller plus loin en disant ; enfin le taux de chômage passe de 18% dans la région Wallonie à 8 % depuis son rattachement à la France ! Passons sur la RTBF qui devient une antenne de FR3, ce qui est très plausible, et sur Di Rupo qui demande allégeance à Ségolène Royal . Par contre, je vous félicite pour le renouveau du cinéma français grâce aux frères Dardenne , et l’inauguration d’un centre culturel Jean-Michel Jarre et des lycées Jack Lang ! ( Je suppose que vous vouliez parler de nouvelles constructions, ce qui manque cruellement en communauté française !) Mais je vous retrouve pessimiste quand vous voyez le Standard de Liège se battre pour rester en ligue 1 !, je le vois plutôt devoir se battre en finale de la Coupe de France contre Marseille ! ( on peut rêver !) ou à Melbourne ou vous voyez la défaite de Justine et plus la moindre Française dans le tableau final ! , moi, j’y vois une finale franco-française Hénin –Mauresmo ! Mais tout ceci n’est qu’une histoire d’appréciation ! Que l’on soit optimiste pour l’avenir de la Wallonie au sein d’un grand d’Europe ou pessimiste en ne voyant en elle qu’une sous région, ce qui est impossible dans la constitution de la République Française . Alain Radart |
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29-01-2008, 13:08:01 C'est avec la France que l'union fera la force
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| 22-01-2008 Général |
Les ministères Francophones, nids à fonctionne"waire" ! |
Belgique : des Cabinets débordants - 21 janvier 2008 (Extrait du site du RWF) En Belgique, l’effectif des Cabinets varie entre 400 et 700 membres. Chaque Ministre dispose en moyenne d’une équipe de 50 personnes (mais celui de Marie Arena, Ministre Présidente de la Communauté française, se monte à 101 !). Et l'on vient d'apprendre que les frais des Cabinets de cette Communauté française (entité Wallonie-Bruxelles, pour nos amis français) était sous-évaluée ! En France, un pays qui compte 6 fois plus d’habitants que la Belgique, les cabinets emploient 450 personnes à l’échelon national et 300 pour les régions. Les inconvénients de ce système "à la belge" coûteux ? Les membres des Cabinets échappent aux évaluations qui touchent les agents statutaires. Et Les cabinettards participent de façon permanente à la gestion quotidienne des organismes publics, sapant de ce fait l’autorité des fonctionnaires généraux des administrations. Une étude du professeur Robert Deschamps (FUNDP) avait révélé récemment que les frais de cabinets avaient même augmenté en Wallonie, alors que le pouvoir politique avait promis le contraire. Plus inquiétant, les autorités wallonnes consacrent 2,74 fois plus de moyens aux cabinets ministériels que la Flandre (l’écart entre les deux régions s’est accru entre 2004 et 2007) : nos voisins du nord, pourvus d’institutions simplifiées, font davantage confiance à leur administration en la chargeant de tâches que les cabinets wallons préfèrent, quant à eux, gérer eux-mêmes. On ne sait trop pourquoi. En attendant, les subsides du MET ne suffise qu’à reboucher les trous dans les routes et autoroutes Wallonnes, les casernes de pompiers, les écoles, les commissariats de police, les palais de justice, croulent par manque de rénovations !Mais ne vous inquiétez pas braves gens, le budget de la Wallonie est en bonis de 200.000.000 d’Euros ! et papa est là hein ! |
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22-01-2008, 16:53:25 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Mais ou va donc l'eau Wallonne ? |
| Le captage d’eau en Wallonie et sa distribution à Bruxelles et en Flandre ! De la source à la répartition 
- Captage
- de sources à l'émergence
Braine-l'Alleud, Marchin, Plancenoit, Vieux-Genappe - par galerie drainante à grande profondeur
Bois de la Cambre, Braine-l'Alleud, Forêt de Soignes - par galerie drainante à flanc de coteau
Crupet, Durnal, Havelange, Modave, Sovet-Spontin, - par puits de forage
Ben-Ahin, Bois de la Cambre, Braine-l'Alleud, Ghlin, Havré, Lienne, Nimy, Plancenoit, Vieux-Genappe, Waterloo, Yvoir, Zaventem - en mine
Vedrin - en rivière
Tailfer, Yvoir - en carrière
Ecaussinnes, Ligny, Saint-Martin
- IBDE pour Bruxelles-Capitale
- IWVB pour le Brabant flamand
- IECBW pour le Brabant wallon
| | en tant que mandataire pour des communes associées - Kraainem
- Steenokkerzeel
- Wezembeek-Oppem
- Linkebeek
À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, “La Tribune” ouvre le robinet des Bruxellois. C’est au coeur de la Wallonie, à Modave, Mons ou Vedrin, que la capitale puise à la source.À Bruxelles, il existe bien deux points d’eau situés dans la forêt de Soignes, ou au bois de la Cambre. Mais leur capacité est beaucoup trop limitée. À eux deux, ils produisent 6600m³ par jour !”. Soit deux millions de mètres cubes par an, une goutte dans les 70 millions de m³ épuisés chaque année par les Bruxellois. Au fil du temps, Bruxelles met aussi à profit les zones sablonneuses du Brabant wallon : Plancenoit, Vieux-Genappe, Braine-l’Alleud… Là encore, le débit est insuffisant. “Plus la demande a été importante, plus on a dû aller loin”, résume Roland Pétry.
80 000 m³ par jour Et qu’importe que la zone de Modave soit le point d’eau le plus éloigné de la capitale, c’est d’abord la plus grande station de captage d’eau souterraine de tout le pays. Elle produit de 53 000 à 83 000m3 par jour, 20% de ce que consomment les Bruxellois. L’or bleu de l’Iris provient donc, en partie, de l’écrin de verdure de la vallée du Hoyoux. Et de sa nappe aquifère, blottie au coeur de ce qui est devenu 450 ha de réserve naturelle. Comme dans ses 26 points de captage qui amènent l’eau au Bruxellois, la Cibe s’est efforcée d’acquérir un maximum de terrains aux alentours des sources. “Repousser les activités le plus loin possible permet d’éviter la pollution. Bruxelles boit aussi l’eau des sources émergeant à Genappe, celle extraite de puits, comme à Waterloo et Zaventem ou encore celle qui s’accumule dans les carrières de Ligny ou Écaussinnes. La Cibe fabrique également l’eau potable. À Mons, l’usine de Taillefer transforme la sombre Meuse en or bleu et répond à 30%des besoins aquatiques bruxellois. Et à Vedrin, la Cibe capte, traite et pompe des eaux d’une ancienne mine de pyrite, dont l’exploitation remonte au XVIIe siècle. Les activités minières avaient dû s’arrêter, pour cause… d’envahissement par les eaux. Quelques 410 millions de m3 d’eau sont produits chaque année en Wallonie pour la fourniture en eau potable des populations et des collectivités.Environ 80% proviennent des nappes aquifères dont les réserves sont estimées à 550 millions de m3 par an. Chaque année, près de 187 millions de m3 d’eau sont transférés vers la Région de Bruxelles Capitale et vers la Région Flamande, soit presque la moitié de la production wallonne. Et sur la moitié restante, à peu près la moitié est effectivement livrée au consommateur. Ceci est dû au mauvais état de l’ensemble du réseau de distribution (fuites dans les canalisations).La production est très généralement assurée par les distributeurs eux-mêmes. Il existe une centaine de producteurs d’eau mais 5 d’entre eux assurent 80% de la production :· la Société Wallonne des Distributeurs d’Eau (SWDE) ; · la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) ; · l’Entreprise Régionale de Production d’Eau (ERPE) ; · la Compagnie Intercommunale Bruxelloise des Eaux (CIBE) ; · la Tussengemeentelijke Maatschappij Vlaanderen voor watervoorziening (TMVW). · |
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22-01-2008, 10:35:46 C'est avec la France que l'union fera la force
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| 17-01-2008 Général |
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| Vignette Wallonne : Faut’ il l’autorisation de nos maîtres flamands ? (Extrait du Soir) « Selon des informations obtenues à bonne source, la Région wallonne veut trouver une solution qui convienne aux trois Régions. Elle semble tenir bien davantage au délai de mise en oeuvre d'une mesure qu'au mode de prélèvement (vignette, redevance, ....). Les représentants des cabinets Daerden (Travaux Publics), Antoine (Mobilité), et du ministre-président Demotte sont favorables à l'instauration d'un système évolutif. On pourrait instaurer une vignette autoroutière pour tous les usagers et passer ensuite à une redevance au kilomètre parcouru, en intégrant ou non des paramètres environnementaux. L'ensemble des représentants des différents cabinets ont conscience qu'un système de compensation directe pour les automobiliste belges ne passera pas la rampe auprès de l'Union européenne. Les Wallons ont par conséquent proposé que chaque Région décide de l'usage qu'elle ferait de l'argent qui est entré dans les caisses (baisse des taxes immobilières, de la radio-téléredevance, de la taxe sur les immondices, ...). Ou reboucher les « trous » ! (dans tous les sens du terme !) « Du côté flamand et bruxellois, on se montre réticent à l'instauration d'une vignette sur tous les véhicules dès 2009 parce qu'elle ne peut être compensée simultanément par une suppression de la taxe de circulation. Le représentant du ministre-président flamand Kris Peeters, entouré de collègues des cabinets Crevits (Travaux Publics), Van Mechelen (Finances), et Van Brempt (Mobilité) a rappelé la position de la Flandre. Celle-ci a tourné le dos à l'instauration d'une vignette autoroutière précisément parce que son coût ne peut être compensé pour rendre l'opération financièrement neutre pour les contribuables belges. » Il y a plus ou moins 867 kms d'autoroute en Flandre et 869 kms en Wallonie. Les routes hors voiries communales ont une longueur totale de 69.424 kms en Flandre et de 79.262 kms en Wallonie. La clé de répartition des budgets alloué aux régions pour la régionalisation à été de 60/40 ! Evidement on s’est encore fait avoir ! |
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17-01-2008, 16:46:04 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Un exemple de cultures différentes entre un flamand et un wallon ! |
Si je vous dis que Wim Helsen Grand humoriste flamand est mort et qu'il a reçu un bel hommage de la part de Luc Caals, ca vous dit quelque chose ?
Mais si je vous dis que Carlos est mort et qu'il a reçu un bel hommage de Philippe Bouvard, vous savez de qui je parle ?
PS; Wim est bien un humoriste flamand mais il n'est pas mort rassurez vous ! c'était pour l'exemple ! mes excuses à la famille !!!
Pouvons nous, Wallons, citer le nom d'un présentateur de la VRT ?, Pouvons nous citer le nom d'un chanteur Flamand ou d'un Hollandais qui chante dans sa langue sans s'exporter en France évidement ? NON ! Pouvons nous citer le nom de dix humoristes Français, dix comédiens, Dix hommes politiques, dix écrivains, dix peintres ? Une grande majorité de wallons répondront OUI ! A méditer !!! |
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17-01-2008, 15:32:07 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
La France comptera bientôt 70000000 d'habitants! |
Qui a dit que la France était un pays en récession ? La population est estimée à 63,753 millions d'habitants (+ 361.000 en un an) au 1er janvier 2008 en France, où les naissances hors mariage sont devenues pour la première fois majoritaires en 2007, selon l'enquête Insee de recensement 2007 présentée mardi. L'année dernière, les naissances hors mariage ont ainsi représentées 50,5% des naissances contre 48,4% en 2006, selon l'Institut de statistique. L'âge moyen de la maternité continue de s'élever et se rapproche année après année des 30 ans: il est établi à 29,8 ans en 2007. En 2007, le nombre de naissances a atteint globalement 816.500 (dont 33.000 dans les départements d'outre-mer), un nombre en baisse de 1,7% par rapport à 2006 (830.900), mais qui demeure à un niveau nettement supérieur à celui enregistré depuis les 25 dernières années. La stabilité du nombre des décès (526.500), associé au nombre, qui reste très élevé, de naissances permet un excédent naturel de 361.000 habitants, qui reste le plus fort depuis 30 ans, après celui de 2006. Conformément aux prévisions, la part des personnes âgées de 65 ans et plus augmente et atteint 16,3% de la population (10,3 millions), contre 15% en 1994. Les Français ont gagné trois mois d'espérance de vie. Un garçon né en 2007 devrait vivre 77,5 ans et une fille 84,4 ans, les Françaises battant le record européen de longévité. L'élévation de l'âge de la maternité est une tendance que partagent la plupart des pays européens à fort taux de fécondité comme le Danemark, la Suède, la Norvège ou la Finlande. Les Françaises avec enfants continuent aussi de se distinguer par un fort taux d'emploi. La présence d'un enfant ne change pas le taux d'activité des femmes (9 sur 10 travaillent), c'est après que cela change, montrent les enquêtes de recensement annuelles de l'Insee. Et un taux de chômage de 8% ! Presque aussi bien que la Flandre ! Vivement que nous soyons Français ! (Tiens ca me fait penser que je dois aller faire mes courses ! A Givet évidemment !!! ) |
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15-01-2008, 15:44:02 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Petit résumé sur le manifeste "de Warande" |
| Pour rappel le manifeste « in de warande » c’est ceci ! En 2005 ,un groupe de dirigeants du monde économique Flamand, demande dans un manifeste la scission des structures de l'Etat belge. Ce manifeste est l’œuvre du Warande Groep. Son initiateur n’est autre que Remi Vermeiren, ancien dirigeant du groupe KBC. Il a réuni plusieurs personnes dans ce groupe intéressées par l'idée d'une Flandre indépendante au sein de l'Europe. Autour de son manifeste, on retrouve… Herman De Bode (McKinsey Belgique), Herman De Bode était Directeur chez McKinsey & Co Belgique. Il conseille des entreprises publiques et privées sur des questions stratégiques, organisationnelles et opérationnelles. Il est spécialisé dans le domaine des entreprises dus secteur public, tels que les entreprises de transport et de télécommunication. René De Feyter (ancien administrateur-délégué du VEV) René De Feyter, ancien administrateur délégué de la VEV (Union économique flamande), ancêtre de la Voka, et porte-parole depuis des lustres de la frange la plus libérale du patronat belge., Manu Ruys (ancien rédacteur en chef de De Standaard) et Frans Crols (directeur Trends). Une cinquantaine de personnes ont signé le manifeste dont le baron Hugo Vandamme. le baron Hugo Vandamme est l'ancien directeur de la firme électronique Barco et également à la tête de Picanol et des éditions Roularta. (Extrait de l’internet) Les patrons séparatistes flamands savent déjà maintenant ce qu'ils feraient avec les milliards libérés par une scission de la Belgique: «Une diminution des cotisations patronales de 44 %»1, dit Herman De Bode. Cela reviendrait à des frais équivalents aux 4 % du PIB, environ la même chose que ce qui est nécessaire pour assumer le coût du vieillissement. «Nous ne pouvons pas accepter qu'en Wallonie, aucun chômeur n'ait encore été sanctionné suite aux mesures d'activation»2, peut-on entendre. Les chômeurs flamands savent donc à quoi s'attendre si le gouvernement de centre droite dont rêvent Vermeiren et consorts vient à exercer son autocratie en Flandre. 1 Tendances, 1 décembre 2005. · 2 Ibidem. |
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15-01-2008, 13:36:04 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Pendant ce temps les francophones blablattent ! |
Les blablateurs du groupe Wallonie-Bruxelles, « Alors que les présidents de partis francophones tentent d'adopter une position commune en vue des négociations institutionnelles et que le groupe des 12 - et plus si affinités... - va débuter ses travaux, le Groupe Wallonie-Bruxelles se remet au travail. Si les observateurs sont partagés quant à l'utilité qu'aura cette instance lancée le 27 septembre par la ministre-Présidente francophone, ses deux coprésidents, Antoinette Spaak (MR) et Philippe Busquin (PS), dans l'entretien qu'ils accordent à "La Libre", se disent persuadés qu'elle aura un rôle à jouer pour définir l'avenir institutionnel des francophones de Belgique. Non pas dans la négociation fédérale proprement dite (ça, c'est l'affaire des présidents de parti), mais dans la réflexion sur un meilleur fonctionnement des institutions wallonnes, bruxelloises, de la Communauté française et de la périphérie bruxelloise. À l'origine, le Groupe Wallonie-Bruxelles devait travailler à l'horizon 2009. Vu la tournure qu'ont prise les discussions fédérales, les francophones ont décidé d'accélérer le mouvement. Ces lundi et mardi, se réunissent pour la première fois les quatre groupes de travail mis en place au sein du Groupe Wallonie-Bruxelles, suivant les quatre thèmes définis (socio-économique; mobilité et environnement; matières personnalisables; culture; recherche et enseignement). Ces quatre sous-groupes, après débats et éventuelles auditions, devront faire rapport en séance plénière, le 4 mars prochain. Le rapport sera co-rédigé par un politique et un membre de la "société civile" » Face aux blablateurs francophones du fédéral « ce mardi à 11 heures 30, dans les salons de la Présidence du Sénat, le vice-Premier ministre et ministre des Réformes institutionnelles, Yves Leterme (CD&V), lancera officiellement les travaux du groupe Octopus (en référence aux travaux de la réforme des polices qui réunissaient également 8 partis), un groupe chargé de dégager d'ici au 23 mars, jour de Pâques, les contours d'une nouvelle réforme de l'Etat. 1 C'est quoi ce machin ? Pour rappel, c'est le Premier ministre, Guy Verhofstadt, qui a suggéré aux partis politiques démocratiques de la majorité et de l'opposition de se lancer dans cette négociation qui a pour but de dessiner les contours d'une nouvelle réforme de l'Etat. L'objectif ultime est de parvenir à un nouvel équilibre institutionnel entre les différentes entités politiques du pays : les Régions, les Communautés et l'Etat fédéral. 2 Quelles sont les positions en présence ? Au départ, ce sont les partis politiques flamands qui l'ont voulue, les francophones étant au départ "demandeurs de rien". Que veulent les Flamands ? D'importants transferts de compétences (principalement tous les leviers socio-économiques en termes de politique de l'emploi, de fiscalité, mais aussi certaines dépenses sociales - principalement les allocations familiales -) mais aussi une réforme des institutions et, évidemment, une scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Il y a un tabou, côté flamand : pas question de toucher aux frontières linguistiques. Que veulent les francophones ? Au départ rien, on l'a dit. Mais progressivement, ils ont accepté le principe d'une négociation tout en posant eux-mêmes des balises. Il y a un tabou, côté francophone : pas question de toucher à la solidarité interpersonnelle. Les francophones pourraient profiter de cette réforme pour obtenir un refinancement de Bruxelles et une refédéralisation de certaines compétences (coopération au développement, commerce extérieur, protection de la jeunesse ou politique de prévention en matière de santé). Et l'on sait qu'à toute demande de scission de BHV, ils répliqueront par l'extension de la Région bruxelloise. Le Sud pourrait aussi profiter de ces palabres pour mettre de l'ordre dans les institutions francophones ». Pendant ce temps, le patronat Flamand se met à la tête du Vlaams Belang ! |
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15-01-2008, 12:38:05 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Le patron du port d'Anvers à la tête du Vlaams Belang ! |
Un manager vise la tête du BelangRICARDO GUTIERREZ lundi 14 janvier 2008,(Extrait du Soir) BRUNO VALKENIERS est candidat à la succession de Frank Vanhecke. Le Belang infiltre le patronat flamand. Un homme d'affaires s'apprête à prendre la tête du prétendu « parti des petites gens ». L'Anversois Bruno Valkeniers, 52 ans, nouveau venu en politique, s'est porté candidat à la présidence du Vlaams Belang (extrême droite séparatiste). Il a adressé sa candidature par mail, dimanche matin, à l'actuel président du VB, Frank Vanhecke. A peine un an et demi après son irruption sur la scène politique, aux communales et provinciales d'octobre 2006, Bruno Valkeniers, qui se dit « catholique et social-conservateur », devrait prendre la tête du VB, avec le soutien des leaders « historiques » Filip Dewinter et Gerolf Annemans, que l'on avait un temps pressenti à la présidence. Sa désignation ne serait pas anodine. Sous l'étendard de Forza Flandria, Valkeniers est surtout connu pour être partisan d'une vaste coalition des forces nationalistes, libérales et conservatrices de Flandre… Premier défi : contrer, voire phagocyter, la Lijst Dedecker, forte de ses récents succès électoraux. Marié, père de quatre enfants, titulaire d'une licence en droit de l'Université d'Anvers et d'une licence en droit maritime et aérien de l'ULB, Valkeniers a dirigé, jusqu'en 2006, la première entreprise de manutention du port d'Anvers, HesseNoordNatie. Il est, par ailleurs, administrateur, depuis 2002, du bureau de conseil maritime FA Consult, à Wilrijk. Membre du collectif In de Warande, Valkeniers est signataire du « Manifeste pour une Flandre indépendante ». Un engagement qui lui a permis de côtoyer nombre de leaders séparatistes, dans le domaine des médias, de l'industrie et de la finance (Frans Crols, le directeur du magazine Trends, Marc Platel, l'ex-éditorialiste du Belang van Limburg, les dirigeants ou ex-dirigeants de KBC, Barco, Janssen Pharma, DHL, HBK, Alcatel…). « Immigrés francophones »Neveu de l'ex-leader de la Volksunie Jef Valkeniers, le candidat président du VB est très soutenu, au sein du Belang, par l'ex-patron de la DAT et de Delsey Airlines, le sénateur coopté Freddy Van Gaever, qui s'est déclaré partisan d'une limitation des allocations de chômage à quatre mois. En 2005, président de l'Alliance pour la promotion du chant flamand (la très nationaliste ANZ), Bruno Valkeniers s'était illustré par sa diatribe à l'encontre des « immigrés francophones qui ne s'intègrent pas en Flandre ». L'année dernière, après l'agression de trois jeunes militants gauchistes, à Anvers, par des activistes du NSV, le cercle étudiant non officiel du Vlaams Belang, Bruno Valkeniers avait déclaré au Standaard qu'il ne rougissait pas de la « violence de rue occasionnelle » du NSV. Il était interrogé par nos confrères en tant que cofondateur du NSV, en 1976. |
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15-01-2008, 12:35:58 C'est avec la France que l'union fera la force
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| 10-01-2008 Général |
Analyse de la situation belge par Paul Henry Gendebien |
Communiqué de Paul-Henry Gendebien, Président du R.W.F. - 9 janvier 2008 Note Verhofstadt : revoici le fameux pâté d’alouette à la belge … Dans son pénible et besogneux message de Noël, Albert II s’était cru obligé de vanter « la créativité » et « le sens du compromis » de M. Verhofstadt. Une fois de plus, il s’agissait de faire prendre une vessie flamingante pour une lanterne belgiciste. Beaucoup de Wallons et de Bruxellois, il est vrai, ont pris l’habitude de tomber dans les pièges les plus grossiers. Hier, le Premier Ministre a commis une « note institutionnelle » tellement déséquilibrée qu’on y retrouve la vieille recette de l’ogre cuisinier : le fameux pâté d’alouette à la belge, composé d’un mélange douteux : un gros cheval flamand et une demi-alouette wallonne agrémentés d’une cuillerée d’eau tiède bruxelloise. Un seul exemple : M. Verhofstadt suggère de passer à la ratification de la Convention-cadre (du Conseil de l’Europe) pour la protection des minorités nationales mais en considérant qu’il n’existe qu’une seule minorité en Belgique, à savoir les germanophones ! Rappelons qu’en 2001 déjà, M. Verhofstadt avait menti aux Bruxellois, et à sa majorité, en les faisant saliver à l’idée d’une telle ratification. On en rit encore dans les chaumières flamandes… Aujourd’hui, à nouveau, on se réjouit dans les gazettes nordistes en prenant acte des « avancées » flamingantes que contient la note Verhofstadt. Nous l’écrivons depuis des années : M. Verhofstadt n’est pas un premier Ministre belge, c’est une espèce qui a disparu. Il n’est qu’un des avant-bras du mouvement flamand, chargé d’une mission précise : endormir le brave francophone masochiste amateur de coups de botte où vous pensez. En ce mercredi 9 janvier, notre sentiment ne varie pas d’un millimètre, au contraire : négocier avec la Flandre un aménagement du fédéralisme, c’est vouloir le suicide politique. Il n’est qu’une attitude possible : négocier d’urgence la fin programmée et ordonnée de l’Etat belge, un Etat devenu nuisible pour les francophones, un Etat qui est déjà « l’homme malade de l’Europe ». Une triste constatation doit être ajoutée : il y a, chez les élites bruxello-belgicistes, des personnages qui ont tellement d’intérêts à maintenir la Belgique qu’ils en viennent à abdiquer toute clairvoyance. L’éditorialiste du Soir de ce 9 janvier signe un article inqualifiable à la gloire de la note Verhofstadt. C’est à la fois révoltant et rassurant. Révoltant car cela en dit long sur l’esprit de renoncement qui règne ici ou là. Rassurant car c’est le signe de la panique intense d’un régime au bord du gouffre. |
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10-01-2008, 16:09:20 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Général |
Ils commencent à oser parler ! Comme si le fait d'être réunioniste était une tare ! |
Le choix de la FranceExtrait du soir: La carte blanche de Willy Burgeon Qu’on ne se trompe pas : le gouvernement intérimaire n’est que du bois de rallonge. La Belgique est en train de mourir parce que la majorité flamande le veut ainsi depuis des années. L’opinion séparatiste s’affirme davantage à chaque élection. La Flandre nous domine parce qu’elle dispose, depuis 1999, avec les résolutions du Parlement flamand, d’un projet politique unanime et parce que les francophones ont été incapables de s’organiser. Former un gouvernement intérimaire pour gérer le socioéconomique ? Mais en Belgique, l’institutionnel s’est introduit partout. Il est sûr que les négociations annexes sur le constitutionnel interféreront dans le quotidien. Depuis six mois, on a tout essayé et on a tout raté. Les francophones refusaient les négociations sur l’institutionnel avant les élections. Après les gifles, ils s’apprêtent à offrir la majorité des deux tiers à la Flandre ! La séparation est inscrite dans le ciel et la foudre va nous tomber dessus alors que nous n’avons même pas installé le paratonnerre. La seule question qui se pose est : que faire après ? Les coûts du séparatisme pour la Wallonie ont été évalués par les économistes. Le partage de la dette belge entraînerait un déficit estimé à 6 milliards d’euros pour la Wallonie. La Sécurité sociale wallonne présenterait un trou de 2,5 milliards d’euros (ce qui signifierait la réduction de 15 à 20 % des dépenses sociales). A comparer avec les 6,7 milliards d’euros du budget wallon de 2008 qui se ferait avaler d’un coup sec. L’augmentation des impôts et le recours aux emprunts feraient de la Wallonie un pays sous-développé soumis au FMI. Pendant sept années de présidence du Parlement wallon, j’ai vanté, auprès des ambassadeurs et lors des déplacements à l’étranger, les mérites de notre laboratoire institutionnel, pacifique et… fort de sa loyauté fédérale. Je continue à croire que le fédéralisme fut un passage obligé pour la prise de conscience wallonne et pour sauver la Wallonie du colonialisme flamand. Aujourd’hui, nous sommes dans une impasse. Soyons réalistes ! En cas de séparation, nous ne parviendrons jamais à combler les déficits, à relancer le développement économique et à lutter contre un chômage endémique, à nous insérer dans les grands réseaux de mobilité européens. Comment la Wallonie va-t-elle s’adapter à la globalisation et à la défense de l’environnement ? Bruxelles pourra-t-elle défendre sa position de capitale européenne ? Ce seront de trop gros défis pour notre petite taille. Je refuse que mes enfants fassent partie de la génération sacrifiée, comme l’a été la mienne depuis la fin des années cinquante ! Après mûre réflexion, je suis convaincu que le salut de la Wallonie et de Bruxelles passe par la France. De gros pans de notre économie sont déjà associés à ce pays (Dexia, Electrabel, Tractebel, etc.). Notre culture est française. Plus les droits des francophones sont bafoués, moins je résiste, au nom de la liberté, à l’appel de la France. L’union à la France fera entrer notre Etat dans la modernité républicaine. Les problèmes de dimension universelle seront mieux résolus dans un grand ensemble, comptant dans le concert des Nations.J’ai abouti à cette conclusion il y a des années et je l’ai dit publiquement. J’ai subi le retour de manivelle… Je persiste. A la fin des années cinquante, le fédéralisme était défendu par une minorité éclairée, exposée à toutes les exactions. Aujourd’hui, l’idée du rattachement à la France n’est pas encore populaire mais est présente dans tous les partis. Elle gagne du terrain et s’intègre dans la réflexion sur notre avenir. La solution, dans un premier temps, se trouve dans la constitution d’un Mouvement de réflexion et d’action très ouvert qui transcenderait les particraties et qui serait porté par des militants convaincus et dynamiques. Le PS actuel n’est plus à même d’affronter les grands défis. Il est temps de tourner une page et de libérer les forces jeunes et créatives qui y sont étouffées. Le large gouvernement intérimaire qu’il défend est un piège : 2009 risque d’être tragique pour lui. La gravité et le blocage de la situation amènent à la conclusion que l’avenir de la Wallonie et de Bruxelles passe par une mutation de grande ampleur, accomplie par de véritables hommes d’Etat courageux et désintéressés, mus par le rationnel et dégagés des menées sentimentalistes et électoralistes, et non par des nervis qui s’accrochent aux lambeaux d’un Etat qui sombre. Après Daniel Ducarme , Ernest Glinne, et tant d'autres qui n'osent parler , voici un autre ténor d'accord avec nos idées ! Le combat ne fait que commencer ! |
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08-01-2008, 14:27:45 C'est avec la France que l'union fera la force
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| 05-01-2008 Général |
Wallonie à Vendre ! ( ou à louer!, mais uniquement aux flamands ) |
Moureaux prône le confédéralisme ! (Extrait du soir) Philippe Moureaux ouvre le jeu francophone. Le vice-président du PS estime qu'il vaut mieux accepter le confédéralisme afin d'éviter le séparatisme.
Finalement, Philippe Moureaux et Didier Reynders sont faits pour s'entendre. Début novembre, le président du MR déclarait au Monde : « La logique à l'œuvre en Belgique est celle d'une confédération. » Cette semaine, le patron du PS bruxellois y va, au Vif d'un « il faut accepter d'aller très loin dans le fédéralisme. Les Flamands nomment cela le confédéralisme. C'est un usage impropre : le confédéralisme est l'union d'Etats indépendants. Mais soit… ».
Qu'importe le terme donc, pourvu que le concept soit lâché sur la scène politique. « Il le faut. Sinon la situation va pourrir pour de bon », glisse Philippe Moureaux. Et d'ajouter : « les francophones doivent refuser que la Belgique fédérale soit vidée de sa substance. Je dis “oui” au confédéralisme si les francophones gardent les avantages liés à la solidarité nationale. »
Philippe Moureaux va plus loin, dévoilant une partie de son jeu avant même de se mettre à table. Ainsi accepte-t-il de négocier… tout. Lisez qu'on peut même aborder la sécurité sociale. Et de s'aventurer sur le terrain des allocations familiales : pourquoi, dit-il, ne pas garantir un montant fixe, assumé par le fédéral, libre à chaque Région, ensuite, d'octroyer des suppléments selon des critères qu'elle fixerait (aider plus le premier enfant, le deuxième, etc.) et dans des limites imposées par l'Etat ? Mais alors, pas question, bien sûr, de refuser, côté flamand, de parler d'élargissement de la capitale.
Et puis, pour rassurer les troupes francophones, le bourgmestre de Molenbeek suggère de renforcer les verrous institutionnels. Sa proposition ? Une fois qu'on serait entré dans l'ère confédérale, les éventuelles réformes supplémentaires ne seraient possibles qu'à la majorité des trois quarts." Le moment de se vendre aux flamands est venu !Bonne année à tous et bon courage !(A la limite, moi je m’en fout un peu, j’habite à la frontière Française !) |
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05-01-2008, 15:06:05 C'est avec la France que l'union fera la force
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| Epitaphe pour la Belgique |
| On me demande une épitaphe
Pour la Belgique morte. En vain
Je creuse, et je rue et je piaffe;
Je ne trouve qu'un mot: "Enfin!"
Charles BAUDELAIRE |
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